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Infos Monde du Handicap.

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Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Dim 14 Aoû - 13:25

Vingt-cinq gendarmes et pompiers pour chercher un handicapé - Guern

Hier, d'importants moyens ont été déployés pour retrouver un homme qui avait appelé à l'aide. Après quatre heures de recherches, les gendarmes et les pompiers ont retrouvé un homme handicapé, bloqué dans son jardin.

Vers 15 h, deux soeurs entendent des cris au secours dans la campagne de Guern, au lieu-dit Kercanard. « Nous étions dans le jardin de notre maison et on a entendu trois appels à l'aide. Ma soeur a appelé les pompiers. J'ai pris la voiture et je suis parti à la recherche de cette voix grave. Il s'agissait d'un homme », explique la riveraine.

Plus de 25 pompiers et gendarmes sont sur place avec un chien. Le chef du centre de secours de Pontivy, le lieutenant Philippe Joubaud, prend la tête des opérations. « C'est une intervention particulière parce que nous ne pouvons pas localiser les cris. Le champ de recherche est vaste », explique-t-il.

L'hélicoptère de la sécurité civile survole les zones boisées, en vain. Plusieurs équipes se forment et s'enfoncent dans les bois à la recherche d'un homme.

« Il y a un cours d'eau juste en bas, mais il est sec en ce moment. Un peu plus loin, il y a un ancien lavoir et une fontaine », indique l'habitante du lieu-dit aux pompiers.

« On va prospecter différentes zones qui nous ramènent à l'entrée de Guern. Il faut des gendarmes pour faire le tour des maisons pour déterminer un angle de recherches. Il faut poser des questions. On ne sait jamais, on peut avoir quelque chose », lance le lieutenant Joubaud.

Un homme handicapé criait

Après plus de quatre heures de recherches, ce sont deux gendarmes qui découvrent d'où provenaient ces cris. « Les gendarmes sont allés faire du porte-à-porte dans les habitations voisines. Il s'agissait d'un homme lourdement handicapé qui criait à l'aide car son fauteuil était bloqué dans le jardin. C'est le fils de ce dernier qui s'en occupait mais qui n'avait pas entendu son père crier car il découpait du bois à la tronçonneuse. »

18 h 45, fin de l'intervention des pompiers et des gendarmes. « Je vais pouvoir bien dormir. J'ai préféré appeler les secours, on ne sait jamais », a expliqué la riveraine de Kercanard.


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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Dim 14 Aoû - 13:41

Vivre avec un handicap : Didier Rousseville, un sportif engagé - Chantepie



Un Cantepien pas comme les autres

Il n'habite la commune que depuis deux ans, mais tout le monde ou presque l'a déjà croisé. Car son mode de locomotion est particulièrement remarquable : Didier Rousseville, 43 ans, se déplace à l'aide d'un chariot plat électrique., allongé sur le ventre. Sur sa « planche de surf » comme il l'appelle, sourire en coin.

Didier occupe un logement au rez-de-chaussée d'un immeuble récent de la Touche Annette. « Quand j'ai vu la petite terrasse, j'ai su que c'était là ! » Un changement radical pour lui : sa première expérience de vie hors structure, en autonomie. « Les dix années précédentes, je les ai passées pour moitié au foyer Guillaume-d'Achon à Rennes, puis dans un appartement de proximité rattaché au foyer. » Aujourd'hui chez lui, Didier bénéficie de l'aide d'auxiliaires de vie pour les tâches ménagères et de la visite quotidienne d'infirmières pour ses soins.

Un parcours du combattant

Handicapé depuis sa naissance des membres inférieurs, Didier passe les six premières années de sa vie en famille, souffrant du sentiment d'être doublement isolé par son handicap et par son environnement, une petite campagne près de Poitiers où rien ne lui est facile d'accès. Son premier foyer, il l'intègre à Limoges puis, à 15 ans, il est placé au Croisic.

De l'un à l'autre, guère de changement : « Puisque vous n'êtes pas normal, vous devez vous soumettre aux décisions des autres, vous êtres sous contrôle : on vous dit tout ce que vous devez faire, quand et comment vous devez le faire... En réalité, on m'a tellement dit que j'étais handicapé et que cela impliquait de me conformer à ce qui était prévu pour moi par des gens qualifiés que, pendant très longtemps, je n'ai eu aucune volonté propre. Pour moi, c'était comme si je n'avais pas le droit d'en avoir... »

Trois fois champion de France d'haltérophilie

Mais pour le sport, Didier s'est battu, contre l'avis de son entourage et malgré les escarres qui l'affectaient durement. Jusqu'à être sacré triple champion de France d'haltérophilie de 1986 à 1988, et figurer troisième aux championnats du monde de Saint-Etienne, catégorie handisport. Les coupes remportées figurent en bonne place sur l'étagère du salon. Mais là aussi, il a fallu renoncer.

Didier s'en explique pudiquement : « Quand on n'a pas le soutien de ses proches, on finit par avoir un gros problème de confiance en soi... Les structures pour personnes handicapées sont très lourdes. Elles ne sont pas là pour prendre des risques, mais pour vous protéger et faire face à toutes sortes de handicaps. Tout est très réglementé. L'initiative individuelle est quasi-impossible et l'on se sent isolé du reste du monde. Chaque projet personnel, pour aboutir, demande dix fois plus de temps, de conviction et d'énergie qu'à une personne valide. »

Membre de la Commision d'accessibilité

Dès son arrivée à Chantepie, Didier Rousseville a intégré la commission d'accessibilité de la commune. « Comme ça, je peux parler des difficultés que je rencontre. Par exemple, j'avais soulevé le problème d'accès à la Coulée Verte. Maintenant, le chemin est goudronné. » Reste le problème de la place des Marelles, « particulièrement dangereuse pour les personnes âgées ou handicapées : ses marches sont de véritables pièges ! Je n'habitais pas Chantepie depuis huit jours que mon chariot était parterre ! »

Avoir une vie la plus normale possible

Des expériences professionnelles, Didier n'en a connu que très peu. Mais il aimerait beaucoup trouver un emploi compatible avec son handicap pour s'émanciper un peu de la tutelle de l'État. Il a également réussi un autre challenge : celui de voyager seul. Partir une semaine en Espagne pour rejoindre son amie. « Sûr que le projet était fou ! D'ailleurs, personne ne m'y a encouragé ! Il m'a fallu supporter une semaine de fauteuil roulant, ce qui est très pénible pour moi. Mais j'y suis arrivé et ça, c'est à moi ! » Ce que Didier attend de sa vie à Chantepie ? « Vivre le plus normalement possible ! »

Son désir le plus cher ? « Fonder une famille... Et passer le permis de conduire ! » Car malgré les obstacles, Didier Rousseville a bien l'intention de tracer sa route.

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Lun 15 Aoû - 18:55

VILLENEUVE D ASCQ / VIVRE SON HANDICAP A VILLENEUVE D'ASCQ (5/6)
Quanta, de la cuisine aux planches

Quanta est un lieu unique en son genre : établissement d'aide au travail, via l'estaminet, c'est aussi une compagnie artistique. Situé sur les rives du lac du Héron, le lieu propose aussi bien des activités aux adultes handicapés qu'au grand public.


En une dizaine d'années, la renommée de Quanta est devenue telle qu'il est impossible d'y déjeuner sans avoir réservé. La recette du succès ? D'abord un chef (Benoît Flahault) à la créativité et à l'hyperactivité sans limite. Un chef qui n'a jamais douté des talents des travailleurs embauchés dans l'ESAT (établissement et service d'aide par le travail), car l'estaminet Quanta, qui sert 50 couverts, n'est pas un restaurant comme les autres.
En salle et en cuisine travaillent des personnes handicapées, atteintes de troubles autistiques ou schizophréniques. Ils sont une vingtaine, âgés de 24 à 52 ans, à tourner entre le service, la cuisine et ... le théâtre ! C'est là une autre spécificité de Quanta, le volet culturel y est primordial. Chaque travailleur fait du théâtre selon ses capacités. « Comme ils se connaissent bien tous, les ateliers se déroulent bien. Ils se mettent en confiance mutuellement et ceux qui ont le moins de difficultés expliquent aux autres. Ils sont tous là depuis très longtemps et sont très tolérants entre eux » , explique Florent Guidez, chargé de la communication. Certains d'entre eux ont ainsi intégré la dernière création de l'établissement. Un spectacle mis en scène et écrit par Éric Bleuzé et intitulé Il n'est jamais trop star pour chanter. Créée cette année, lors du festival « En mai fais ce qu'il te plaît », cette courte pièce de 40 minutes est jouée dans les séminaires accueillis à Quanta mais aussi dans des entreprises, des écoles, et même chez des particuliers, « on vend le spectacle moitié prix aux particuliers, l'objectif c'est que ça tourne », précise Florian Guidez. Comptez donc 240 E pour avoir quatre comédiens dans votre salon. Le lieu propose aussi des ateliers théâtre tous publics, des concerts le troisième vendredi de chaque mois, accueille des artistes en résidence...

L'excellence en cuisine
Côté cuisine, là aussi l'excellence est visée. Ainsi, Aurélie qui joue aussi dans la pièce, a déjà participé deux fois au concours l'Assiette gourmande et est désormais un précieux bras droit pour le chef Benoît Flahault, boulimique de concours. « On leur donne des tâches en fonction de leurs goûts. Avec Aurélie, je sais que les tâches de précision ne posent pas de problèmes. Je travaille mon concours à travers elle, on fait les mélanges ensemble. » À l'arrivée de Benoît Flahault, il y a 11 ans, Quanta avait un tout autre visage. « Personne ne connaissait, je me suis perdu deux fois pour arriver. En fait il n'y avait que du théâtre et deux travailleurs handicapés, se souvient le chef. L'idée c'était de faire à manger, ils m'ont donné carte blanche pour ça quand ils m'ont embauché. » Sans formation spécifique sur le handicap, « du monde vient souvent voir comment on fait, mais c'est comme un prof, si t'es passionné par ton sujet, tu transmets à tes élèves », estime-t-il. Et le virus a bien été transmis à Aurélie, « c'est intéressant, confie la jeune femme, on apprend des recettes compliquées qu'on n'avait jamais vues avant. » À tel point qu'elle a passé avec succès l'an dernier son CAP cuisine. « Quand j'ai réalisé une chartreuse d'endives avec du chocolat au milieu j'étais étonnée de ce mélange sucré-salé, mais on est content, ça fait du beau boulot. » D'autant que les travailleurs sont testés par leurs collègues, « régulièrement on mange en tant que clients pour voir ce qui ne va pas », raconte Aurélie. Et Benoît Flahault est catégorique sur son travail, « j'interviens dans des écoles hôtelières, elle, elle fait des trucs plus chiadés. Y'a un bon petit niveau ici. Nos jeunes, ils arrivent le matin avec le sourire et demandent ce qu'ils peuvent faire. Ils sont vachement intéressés et intéressants. » Hélas, la liste d'attente est longue pour venir faire un stage à Quanta, et un travailleur handicapé doit en faire plusieurs avant de pouvoir espérer intégrer l'établissement. w Tel : 03.20.19.07.07.



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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Lun 15 Aoû - 19:14

Le gouvernement de droite à au moins ce don:

"de tout fouttre en l'air et de faire perdre la dignité aux gens!
grrr




Menace sur les colos
Un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne conteste le contrat de travail des moniteurs des colonies de vacances. Une modification qui pourrait mettre en grande difficulté les structures.

Les jolies colonies de vacances chantées par Pierre Perret semblent aujourd'hui menacées, alors même qu'elles connaissent un vrai regain d'intérêt auprès des familles (cf. infographie). En cause : le possible changement de statut des moniteurs, réclamé par l'Europe, et notamment l'octroi de jours de repos des moniteurs, qui mettrait en grandes difficultés financières les colonies, les contraignant à augmenter leurs tarifs de 15 % jusqu'à 30 %. Autant dire que les séjours deviendraient un «luxe» que ne pourraient plus se payer les familles souvent modestes, et que ce serait la mort de nombreuses structures dont le rôle social n'est plus à démontrer…

Cette sombre perspective a pris forme lorsque la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a émis un arrêt remettant en cause le « contrat d'engagement éducatif » (CEE), c'est-à-dire le statut dérogatoire proposé aux moniteurs et directeurs de colonies de vacances et centres de loisirs. La Cour a jugé que ce contrat n'était pas conforme à la législation européenne du droit du travail car il ne prévoit pas de « période minimale de repos journalier » ni de temps de repos compensateur. Créé en 2006, ce contrat de travail - qui figure dans le code de l'action sociale et des familles et non dans celui du travail - limite l'activité des « monos » à 80 jours par an mais ne prévoit pas de temps de repos journalier de 11 heures. Et pour cause, les moniteurs - parfois sous-payés - et les enfants vivent ensemble 24 heures sur 24. Difficile donc pour les structures d'organiser une plage de repos aussi large.

C'est pour ces raisons que le CEE avait été contesté devant le Conseil d'État par l'association Solidaires Isères qui dénonçait alors « un vrai scandale » et « l'exploitation » des jeunes moniteurs « sous couvert de bénévolat. » Le Conseil d'État se prononcera en septembre et devrait demander l'application du droit européen. La secrétaire d'État chargée de la Jeunesse et de la Vie associative, Jeannette Bougrab, a d'ailleurs reconnu qu'il « faudra tenir compte du droit européen. »

Alors qu'une proposition de loi UMP a été déposée le 13 juillet pour créer un nouveau « régime spécifique », Luc Chatel, ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse, a annoncé la mise en place d'un groupe de travail sur le statut des moniteurs. Ce groupe sera installé à la rentrée. Faut-il craindre la fin d'un certain «esprit colo»?


Le salaire des moniteurs
Le « contrat d'engagement éducatif » régissant les termes du statut de moniteur fixe la rémunération minimale à 18, 55 euros par jour. Le salaire peut varier du simple au double selon l'employeur.

Sur place, les moniteurs sont à la charge de leur employeur. Ils sont nourris et logés, et profitent des activités avec les enfants.


« Les enfants veulent revenir »
Jean-Louis Colombies, délégué de la Jeunesse au Plein Air en Midi-Pyrénées

Les colonies de vacances séduisent-elles toujours les enfants ?

La fréquentation des centres de vacances est en baisse. Dans les années 90, près d'1,4 million d'enfants partaient chaque année. En 2011, on attend 1 million de colons. Ce chiffre s'explique par la diminution des aides au départ, notamment celles des CAF. Et puis les mœurs ont changé. Autrefois les colonies étaient souvent la seule occasion pour les gamins de profiter des vacances. Aujourd'hui, les parents peuvent offrir à leurs enfants des vacances en famille. Mais l'image des colos est bonne, et les enfants qui sont partis veulent revenir !

Les séjours ont-ils changé ?

Le contenu des séjours a évolué. Les enfants ont accès à de nouvelles activités, comme le rafting ou la spéléologie. Ils partent aussi à l'étranger. Mais au risque de paraître démodé, l'apport principal des colos est le même qu'il y a cinquante ans : l'autonomie, la vie en collectivité et les copains. Les activités ne doivent pas être un but en soi. Elles permettent l'apprentissage du vivre ensemble. La différence, c'est peut-être qu'aujourd'hui la collectivité ne s'oppose plus au rythme et aux envies de chacun. Par exemple, le réveil du matin est étalé dans le temps car chaque enfant a besoin de plus ou moins de sommeil. Les dortoirs de 30 ont aussi disparu. Si les séjours ont changé, l'esprit reste le même.

Quels conseils donneriez-vous pour choisir sa colo ?

Il faut rester simple ! Les parents doivent se demander pourquoi leur enfant part en colonie et ce qui va lui plaire. Ce ne sont pas toujours les activités les plus prestigieuses qui les attirent, mais souvent des choses ordinaires, comme la vie en plein air ou la découverte de nouveaux copains.


Tous en vacances avec l'opération « 1er départ »
Les vacances, tous les enfants n'ont pas la chance d'en profiter. Un sondage Obea/Infraforces révèle que 45 % des Français ne partiront pas en vacances cette année, faute de moyens. Quant aux colonies, elles sont souvent trop chères pour les ménages à petit budget. Pour offrir aux bambins les joies des chasses au trésor et du feu de camp, L'Union nationale des associations de tourisme (UNAT) a lancé en 1996 l'opération « 1er départ en vacances ». En partenariat avec les huit caisses d'allocations familiales de Midi Pyrénées et le conseil régional, l'initiative permet chaque année de faire partir en vacances des enfants dont les parents sont en situation financière fragile. « Cet été, 1 600 jeunes de 6 à 17 ans rejoindront les colonies de la région » indique Laurent Orlay, chargé de mission à l'Unat Midi-Pyrénées. Une participation de 58 euros par enfant et par séjour est demandée aux familles. L'idée est de mélanger ces enfants défavorisés à d'autres, dont les parents peuvent payer la colonie.

Nouveauté pour 2011, des séjours seront proposés à des enfants handicapés. « Nous avons choisi des jeunes avec une relative autonomie, explique Laurent Orlay. Ainsi ils peuvent s'intégrer aux autres colons et profiter des activités comme leurs copains. Les parents sont souvent réticents à laisser partir un enfant handicapé, ils pensent que c'est compliqué. Pourtant non ! Il suffit d'une bonne préparation en amont entre la famille et les organisateurs pour que tout se passe bien ».

Depuis 1996, « 1er départ en vacances » aura permis à près de 26 000 jeunes de profiter des colonies d'été ou d'hiver. Derrière les chiffres, des souvenirs de toute une vie pour les enfants.


« Un bon encadrement nécessite des moyens »
Alexandra Carnel

animatrice à Paulinet (Tarn)

Pendant les séjours, Alexandra ne compte pas son temps. Pour cette animatrice de 24 ans, « vivre en collectivité avec des enfants, c'est être disponible à temps plein. C'est parfois perturbant pour eux quand un moniteur n'est pas là ». Pour les temps de repos, les moniteurs disposent de deux demi-journées au lieu d'une journée complète. Le travail est prenant, mais la jeune femme ne se sent pas surmenée. « La législation impose un animateur pour 12 enfants. Ici chaque moniteur gère un groupe de cinq enfants. L'équipe est assez nombreuse pour permettre à chacun d'aller se reposer quand il est fatigué ». Pour Alexandra, la gestion d'une colo relève du bon sens. « Un bon encadrement nécessite des moyens. Les accidents arrivent quand on veut faire un maximum de profit avec un minimum d'encadrement ».


Un salaire qui n'est même pas le smic »
Damien Gautier

animateur à Perles et Castelet (Ariège)

Damien est venu spécialement du Mans en juillet pour travailler dans un centre de vacances en Ariège. Mais à la vue de son contrat, le moniteur s'est mis en grève.

« J'ai fait trois ans d'études supérieures, une licence en gestion du tourisme et un diplôme d'éducateur spécialisé. En cherchant un boulot pour l'été, j'ai trouvé cette colonie. Je suis venu sans avoir vu le contrat. À la fin du séjour, on me propose 900 euros pour le mois, dans lesquels est inclus le remboursement de mon billet de train, soit 300 euros. Ce n'est même pas le SMIC. Après 3 ans d'études et 5 années d'expérience je pense que ce n'est pas acceptable ». En désaccord avec sa direction, l'animateur s'est mis en grève. Il a travaillé trois semaines durant « pour les enfants », a pris des responsabilités, mais ne touchera pas de salaire.


« L'animation c'est une passion »
Eva Straboni,

animatrice à Arreau (Hautes-Pyrénées)

Les colonies de vacances, Eva les connaît bien : « Petite, j'ai fréquenté pas mal de colos. À 17 ans j'ai décidé de passer mon BAFA ». Depuis 4 ans, l'animatrice alterne les séjours en centres de loisirs, « plus reposants car on rentre chez soi le soir », et les colonies. « En partant deux semaines avec les enfants, on sait que le rythme est très intense, fatiguant. Ce n'est pas toujours facile de se reposer ». La jeune femme de 21 ans ne se décourage pas pour autant.

« Les colonies de vacances sont enrichissantes pour les enfants comme pour les moniteurs. L'animation c'est un travail que l'on fait par passion ». Le salaire, peu élevé, n'est pas la motivation principale. « Je sais qu'un jour, je ne pourrai plus faire de colos pour des questions financières. Mais tant que c'est possible, je continuerai ».


Prix variable
D'un séjour à l'autre, les prix des colonies de vacances varient du simple au double, voire plus. Le réseau Jeunesse au Plein Air estime à 63 € par enfant le coût d'une journée en colonie. Soit environ 440 € la semaine.

Si l'organisateur du séjour est une municipalité ou un comité d'entreprise, le coût peut être revu à la baisse car les structures prennent en charge une partie des frais. Si c'est un organisme privé, l'addition est souvent plus salée.

Les activités sont aussi déterminantes. Pour un camp d'équitation en Midi-Pyrénées, compter en moyenne autour de 450 € pour une semaine. C'est bien moins cher qu'un séjour à l'étranger dont les prix dépassent les 1 200 €. Les colonies qui proposent des animations « extrêmes » type rafting ou motocross sont plus chères car elles nécessitent des encadrements particuliers.


vacances
Le chiffre : 1
million> d'enfants. En 2011, près d'un million d'enfants partiront en colonie de vacances.

« Ce ne sont pas toujours les activités qui plaisent le plus, mais les copains et la vie en plein air».

Jean Louis Colombies, délégué de la Jeunesse au Plein Air en Midi-Pyrénées


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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Mar 16 Aoû - 18:49

Un père accusé d'avoir décapité son fils handicapé

Jeremiah Wright, 30 ans, habitant de Thibodaux, en Louisiane, est accusé d'avoir décapité et démembré son fils handicapé âgé de sept ans. Il aurait déposé la tête de celui-ci sur le bord de la route afin que sa mère puisse la voir en rentrant chez elle.

L'homme a avoué le meurtre de son fils Jori Lirette. Scott Silverii, chef de la police locale, a déclaré que les raisons du meurtre n'étaient pas claires, mais que Wright aurait expliqué aux policiers être "fatigué de prendre soin de son fils".

Jori Lirette souffrait d'une paralysie cérébrale et de problèmes cardiaques, était nourri grâce à un tube d'alimentation et se déplaçait en fauteuil roulant.

"Pour qu'elle se sente stupide"
"Il a ajouté avoir déposé la tête du garçon sur le bord de la route afin que sa mère puisse la voir en rentrant chez elle" a ajouté le chef de la police. La seule explication fournie à ce sujet par Wright est qu'il "voulait juste qu'elle se sente stupide en voyant la tête".

D'après les déclarations de la police, une main et les pieds de l'enfant ont également été découpés et les membres du petit Jori avaient été disposés dans divers sacs en plastique. Apparemment, le jeune garçon a été décapité au dessus de l'évier de la cuisine.

Des faits particulièrement sordides qui ont bouleversé les policiers en charge de l'enquête. La police s'était rendue dans la maison le mois dernier suite à une dispute du couple. Wright avait été arrêté à quelques reprises, mais jamais pour des faits violents.

Jesslyn Lirette, 27 ans, mère du petit Jori, a expliqué qu'elle souhaitait quitter son compagnon depuis un certain temps, mais qu'hélas, elle n'avait pas été assez rapide à le faire. La jeune maman s'était absentée dimanche et l'enfant était mort à son retour. (7sur7Sydney/ca)

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Mar 16 Aoû - 19:03

Os de verre, assurance de fer

Même si Judith Bastien a toujours fait fi du regard des autres face à son handicap, adolescente, elle ne voulait rien savoir de son fauteuil motorisé.

«J'haïssais ça. J'avais 15 ans, j'étais à la polyvalente et je devais parcourir de plus grandes distances pour me déplacer à l'école», se souvient-elle.


Atteinte d'ostéogenèse imparfaite depuis sa naissance, la petite Judith a toujours eu des os très faibles, ce qui la prédisposait aux accidents. De 0 à 15 ans, elle a cumulé une trentaine de fractures, dont douze en sortant du ventre de sa mère.



Les médecins lui ont conseillé de troquer son fauteuil roulant manuel pour un motorisé lorsqu'elle s'est fracturé la clavicule en se déplaçant.


«Je me disais que j'étais capable de me débrouiller sans la machine. Je n'en voulais pas. Mais aujourd'hui, je ne m'en passerais plus. Ça m'amène partout. C'est mes jambes!» s'exclame-t-elle.


Travaillant chez BAIL-Mauricie, un organisme visant entre autres à améliorer l'accessibilité des lieux publics aux personnes handicapées, Judith Bastien se rappelle du temps où elle allait à la petite école de son quartier à Trois-Rivières.

Comme il n'y avait pas d'ascenseur, c'est le chauffeur de taxi, employé par la commission scolaire, qui me prenait dans ses bras pour me monter au deuxième étage et m'asseoir dans mon fauteuil en classe. À la récréation, je devais rester en classe parce que je ne pouvais pas descendre et aller jouer dehors avec les autres enfants», raconte la dame de 46 ans.


Malgré sa différence, Judith Bastien ne s'est jamais laissé assommer par son handicap, surnommé «la maladie des os de verre». Cette attitude de fonceuse, elle la doit à ses parents, qui lui ont toujours appris à ne pas se soucier de ce que les autres pouvaient penser.


«Quand j'étais bébé, ça jasait beaucoup sur mon cas dans le voisinage. Un jour, ma mère s'est décidée et m'a amenée avec elle à l'église, dans la première rangée d'en avant, en se disant: ''Tenez, regardez-la bien comme il faut, ça suffit le mémérage.''«


Judith Bastien convient par ailleurs que la plus grande chance qu'elle ait eue dans sa vie, c'est que ses parents aient choisi de la garder plutôt que de la placer en institution, malgré ce que leur entourage leur disait de faire.


«Mes parents m'ont toujours élevée en respectant mes limites, tout en m'encourageant à explorer ce dont je suis capable. Mon père était un peu plus père poule que ma mère, mais n'empêche qu'il m'amenait faire de la moto avec lui et jouer au mini-putt.»

D'ailleurs, la pire des choses selon elle que l'on puisse faire à un enfant, qu'il soit handicapé ou non, c'est de le surprotéger. Bachelière en administration, elle a déjà songé à faire une maîtrise dans un domaine des sciences humaines sur le sujet. Toutefois, c'est le projet de l'écriture d'un livre sur son histoire qui a pris le dessus. «Ça fait cinq ans que je travaille là-dessus. J'espère pouvoir le publier d'ici un an.»


Parmi les modèles de Judith Bastien, on compte le coureur Rick Hansen, qui a parcouru le monde en poussant son fauteuil roulant. En lui, elle a trouvé sa source de motivation pour foncer dans la vie, et elle espère transmettre le même message quand elle donne des conférences dans les écoles.


«Il y a tellement d'enfants qui font rire d'eux autres pour quelque raison que ce soit. J'essaie de passer le message comme quoi ce n'est pas grave et qu'on peut se foutre de ce que les autres pensent. Même si on a de la misère dans la vie, on est capable de faire ce qu'on veut si on y met l'effort nécessaire.»


Et tout comme son idole Rick Hansen, Judith Bastien est amoureuse des voyages. Son plus beau souvenir est sans doute son séjour en Corse, qu'elle a effectué il y a quelques années. Elle a également voyagé un peu partout à travers le Québec, avec sa propre voiture.


«On a installé un élévateur hydraulique sur le côté pour que je puisse monter dans ma voiture, et à l'intérieur il y a des pédales rallongées étant donné que je ne suis pas très grande. Ça fait que je peux m'installer comme tout le monde pour conduire ma voiture.»

Du haut de son 1 m 10, on peut donc dire qu'il n'y a pas grand chose à l'épreuve de Judith Bastien. Des défis, elle en relève chaque jour dans le cadre de son travail, que ce soit dans l'organisation du Festiroule Country ou du rallye en fauteuil roulant dans le centre-ville. «Ce qui me motive, c'est les commentaires qu'on reçoit lors de ces événements. C'est aussi ça, notre paye!»


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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Mar 16 Aoû - 19:10

Mercedes donne un coup de main

Mercedes a aidé un jeune handicapé à obtenir une nouvelle prothèse et peut-être ouvert des nouvelles voies de recherche en F1.

Matthew James, 14 ans, souffrant d'une malformation, est né sans main gauche. Il a écrit une lettre à Ross Brawn, qui est comme lui allé à l'école à Reading, pour proposer à l'équipe Mercedes de lui financer une nouvelle prothèse, beaucoup plus perfectionnée.

L'équipe lui a d'abord demandé de venir visiter l'usine et lui a ensuite offert cette i-LIMB Pulse, produite par Touch Electronics, qui a changé sa vie.

"C'est quelque chose d'extraordinaire", a déclaré le jeune garçon au The Daily Telegraph. "Mon ancienne prothèse n'était pas parfaite. En fait elle était très basique, c'était une pince. Mais avec celle-là, je peux tout faire."

"La lettre de Matthew a été très touchante", a déclaré de son côté Ross Brawn. "Elle avait pour moi une signification personnelle étant donné ma relation étroite avec l'école de Reading. Et si on s'intéresse à la i-LIMB Pulse, on peut voir combien notre technologie, en Formule 1, a de choses en commun avec celle qui a permis de créer cet objet. On a réalisé que l'on pouvait s'allier avec Touch Bionics pour les aider dans leurs recherches."

"Rencontrer Matthew et l'entendre expliquer à quel point ce nouvel appareil pourrait améliorer sa qualité de vie a été un plaisir. Je suis ravi que ce contact initial se soit transformé en quelque chose de positif."


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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Jeu 18 Aoû - 11:17

Drôme: un homme, handicapé, venant du Doubs, se noie dans un lac.

Un homme de 31 ans, handicapé, vivant dans le Doubs, s'est noyé mardi dans un lac artificiel de la Drôme, le Pas des Ondes, sur la commune de Cornillon sur l'Oule, a-t-on appris auprès des pompiers et de la gendarmerie.
L'homme faisait partie d'un groupe de sept personnes handicapées, en vacances dans la Drôme, et encadré par deux accompagnateurs. Le groupe venait de Longevilles-Mont-d'Or, selon les pompiers.
Pour une raison encore inconnue mardi soir, le jeune homme a subitement coulé. Il a été secouru par un maître nageur qui surveillait le plan d'eau puis a été pris en charge par les sapeurs-pompiers.
Il a pu être réanimé, mais a succombé par la suite à un arrêt cardiaque, selon la même source.

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Mar 23 Aoû - 15:02

<H1 class=tit-art>Biarritz : un non-voyant escroqué par les gérants d'un supermarché

</H1>


Depuis un mois, les deux anciens gérants du « Petit Casino » ne sont plus derrière leurs caisses, situées au quartier Saint-Martin, à Biarritz. Accusés d'avoir volé un client non-voyant, ils ont été licenciés par Casino, qui a constaté les infractions après avoir mandaté un huissier.

« À plusieurs reprises, ce client s'est aperçu que la monnaie rendue était très largement inférieure à ce qui lui était dû. Il nous a donc alertés et nous avons contrôlé nos employés, atteste Frédéric Croccel, directeur des relations presse du groupe. L'huissier mandaté a constaté les écarts qui n'étaient pas que de quelques euros. Pour cette raison et pour aucune autre, nous avons pris la décision de rompre le contrat avec le couple de gérants mandataires », conclut-il.


OAS_AD('Position1');


Le responsable coupe alors court aux rumeurs qui se répandaient dans le quartier à propos d'autres escroqueries de prix lors de livraisons ou de produits avariés remis en rayon.

15 000 euros de préjudice



Georges, le client non-voyant en question, se justifie. « Depuis quelque temps, mes fins de mois étaient plus difficiles, témoigne-t-il. Surtout, ce sont les gens du quartier qui m'ont mis la puce à l'oreille. Il y a plusieurs mois, une dame m'a interpellé en me disant que les gérants me volaient en me demandant trop d'argent », raconte-t-il, outré.

Les constats effectués par l'huissier sont sans équivoque. L'homme de loi a ainsi pu établir qu'en trois courses d'un montant moyen d'une quinzaine euros chacune, espacées d'une semaine à chaque fois, les gérants du « Petit Casino », lui ont, au total, réclamé une cinquantaine d'euros en trop.

« Depuis quatre ans, j'y allais au moins quatre fois par semaine pour au moins une trentaine d'euros d'achats », assure-t-il. Il estime son préjudice à 15 000 euros. Dès septembre, Georges compte porter plainte contre le groupe, les gérants n'étant pas imposables selon ses dires.

De son côté, Casino parle de « montants importants ». Quant à la suite de la procédure en cours, Frédéric Croccel n'en dira pas plus. Pour l'heure, l'employeur ne semble donc pas avoir déposé de plainte.



Depuis le début de l'affaire, des gérants temporaires ont été nommés. Deux nouvelles personnes, Paloises d'origine, sont derrière les caisses depuis jeudi dernier. Elles déclarent être embauchées pour un mois tout au plus.

Les deux anciens gérants n'ont pas voulu faire de commentaires pour le moment. Ce couple, arrivé de Toulouse, était installé dans la région depuis environ cinq ans. Dans le quartier Saint-Martin à Biarritz, ils étaient connus comme des gens sympathiques.

Mais qui sait si leur indélicatesse envers les personnes handicapées ne valait pas aussi pour leurs autres clients ?
.



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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Mer 24 Aoû - 11:30

Pas facile de prendre l’autobus quand on est handicapé

Cinq membres du RAPLIQ (Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec) ont testé lundi l’accessibilité des autobus de la Société de transport de Montréal (STM), laquelle a obtenu des résultats mitigés. Seuls 37 % de leurs déplacements se sont déroulés sans anicroche.

http://www.journalmetro.com/linfo/article/949000--pas-facile-de-prendre-l-autobus-quand-on-est-handicape

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Mer 24 Aoû - 11:39

VIDEO: Aux Pays-Bas, un supporter handicapé tente de rouler sur l'arbitre

http://www.20minutes.fr/article/773534/video-pays-bas-supporter-handicape-tente-rouler-arbitre#commentaires

Caractèriel le monsieur! lool

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Dim 28 Aoû - 20:36

La galère pour les handicapés moteurs

Malgré les instructions du ministère de l’Urbanisme, rares sont les administrations qui ont procédé à des aménagements facilitant l’accès à cette catégorie.

Alors qu’un plan d’aménagement urbain est lancé depuis quelques temps, les handicapés moteurs ont toujours beaucoup de mal à se déplacer à Bordj Bou Arréridj. En effet, transports en commun, marchés, équipements de loisirs et institutions publiques leur sont pratiquement inaccessibles. Accompagnés de trois jeunes handicapés,. Farid en fauteuil roulant, Smaïl avec une prothèse articulée au niveau de la jambe et Mounir qui a perdu la vue depuis la naissance, nous avons circulé dans quelques rues du centre-ville du chef-lieu de wilaya Dans son fauteuil, Farid détaille son lot quotidien en disant : «Je ne peux pas aller dans les commerces qui n’ont que des marches à l’entrée. Alors, j’appelle le commerçant, il sort et je lui explique ce que je veux.

Je trouve cela gênant. Il faut tout le temps demander ou se faire accompagner. Même si les gens sont sympas, il faudrait plus de plans inclinés.» Confirmation quand on parcourt l’avenue Emir Abdelkader : «Regarde, il y a plein de trous sur les trottoirs et les routes. Je butte dessus, et cela déséquilibre mon fauteuil.» Autre problème, l’étroitesse des trottoirs. «Quand ils sont trop petits, je suis obligé de passer sur la route. Je n’ai pas le choix», résume Farid. Pour Smaïl, avec sa prothèse à la jambe, se déplacer est difficile. Il nous a fait part de ses difficultés en affirmant : «Les trous et le carrelage glissant rendent mes déplacements très dangereux. Je demande souvent aux passants de m’aider en me tenant la main. De plus, certaines portes des lieux publics sont impossibles à ouvrir pour moi. Selon les poignées, je ne peux pas les saisir, la pression me pose problème parfois. Il faudrait plus de portes automatiques.»

Et d’ajouter : «Le bureau de poste, le théâtre, beaucoup de services administratifs par exemple, se trouvent à l’étage ou pourvus de marches à l’entrée. Nous ne pouvons nous y rendre seuls. On dépend des autres. Et puis il n’y a pas que nous. Il faut penser aux personnes âgées, aux mamans avec des poussettes», ajoute Ismaïl. Globalement, ce dernier trouve que «les trottoirs et la voirie ne sont pas adaptés aux personnes à mobilité réduite». Alors que toutes les constructions neuves doivent prendre en considération la circulation des handicapés moteurs en prévoyant des voies d’accès faciles, la mairie de Bordj Bou Arréridj vient de refaire les trottoirs sans tenir compte de cet impératif. Une triste réalité qui explique pourquoi beaucoup de personnes renoncent à vivre complètement dans la ville.

Mounir ne veut pas expliquer les dangers qu’il rencontre quand il sort ; il invite les responsables locaux à essayer de circuler en ville les yeux fermés, une heure seulement, c’est-à-dire le temps d’effectuer un trajet anodin pour une personne valide, mais un véritable parcours du combattant pour un handicapé qui affronte en permanence des bornes métalliques, des étals, des pancartes de commerces, des véhicules stationnés sur le trottoir dépourvu de «bateaux» pour en descendre ou y monter. «La liste est impressionnante et fait prendre, j’espère, conscience aux valides que l’accessibilité est un vaste chantier, mais surtout une nécessité absolue. Ce qui est pratique pour nous, est confortable pour tous», insiste-t-il. Officiellement, la wilaya de Bordj Bou Arréridj compte 1 450 malvoyants, 1 024 malentendants, 1 977 personnes atteintes d’affections psychiatriques, 7 359 handicapés moteurs et 2 252 polyhandicapés, sans parler de ceux, estimés à 22 000 qui ne sont pas inscrits à la DAS.

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Sam 3 Sep - 13:54

En Australie, un jeune homme handicapé a ému le jury de l'émission "X Factor..."

http://x-factor.programme-tv.net/x-factor-2011/news/18919-candidat-handicape-fait-pleurer-jury/


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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Dim 4 Sep - 17:45

Béatrice Gaulier, maman bricoleuse, cherche à améliorer le quotidien de son fils handicapé

Deux fois qu'elle est primée au concours des « Papas bricoleurs et mamans astucieuses », organisé par Handicap international. Cette année, c'est un bureau un peu particulier que Béatrice Gaulier a eu l'idée de fabriquer. Avec une tablette spécialement adaptée au handicap de son fils, Grégoire, atteint de trisomie 21.

« On ne peut pas faire disparaître le handicap, alors on s'adapte. » L'idée est venue un peu par hasard. Lorsqu'un dépliant estampillé Handicap international s'est retrouvé entre les mains bricoleuses de Béatrice Gaulier. La brochure parlait d'un concours, celui des « Papas bricoleurs et mamans astucieuses ». L'idée : permettre aux familles d'échanger les astuces qui améliorent le quotidien de leurs proches handicapés.
Avec quelques récompenses à la clé, concours oblige.
« À l'époque, j'avais adapté un lit pour Grégoire, explique Béatrice Gaulier. Il était en osier, un peu plus grand qu'un lit bébé mais avec une ouverture sur le côté. Une sorte de lit transitoire entre celui pour les bébés et celui pour les adultes. » Grégoire, c'est le plus jeune de ses cinq enfants. Il a neuf ans, et est atteint de trisomie 21. Quand elle a découvert l'existence de ce concours, Béatrice Gaulier a envoyé illico les photos de son invention. « Cet esprit de solidarité entre les parents m'avait bien plu. » Résultat : primée, et à la vingtième place ! La maman n'en est pas restée là. L'année dernière, Grégoire entrait en CP, à l'école Saint-Joseph. Et sur les conseils d'une ergothérapeute, Béatrice Gaulier a imaginé un supplément de bureau, mieux adapté au handicap de son fils. « Grégoire est hypotonique.

Pour l'aider à progresser, il faut simplifier les tâches, pour qu'il n'ait pas à penser à dix choses en même temps. » Trois nouveautés améliorent le bureau traditionnel : une découpe en demi-cercle, pour que Grégoire soit bien calé, des lignes tracées avec une peinture magnétique, et un plan plus ou moins inclinable fait de cales et d'une grosse barre de rideau. Quasi essentiellement du matériel de récupération. « C'est un peu l'esprit du concours... » Un système D qui permet à Grégoire d'être mieux installé pour lire, écrire, ou simplement pour écouter son enseignante.
Parce que s'il existe un modèle simplifié du bureau dans leur maison de Flers-en-Escrebieux, la version originale se trouve à l'école. « Je ne cherche pas de nouvelle idée pour le concours, mais si je suis amenée à faire quelque chose qui peut entrer dans ce cadre, je le ferai. » Si Grégoire devient autonome - « il sait nager, il commence à faire du vélo » -, l'idée à présent pour sa maman, c'est de l'aider à mieux s'organiser. « Qu'il range plus facilement, qu'il se repère mieux dans le temps... » De nouvelles astuces qui lui permettraient de rendre le handicap de son fils un peu moins lourd au quotidien. •

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Lun 5 Sep - 21:23

Un espace partagé
La 5e édition du festival Potéo atypique se tiendra à Hélette et Saint-Jean-Pied-de-Port du 12 au 17 septembre.


Installée dans le village d'Hélette, en Basse-Navarre, la compagnie Traboules poursuit, depuis dix ans, le même objectif : mélanger le public « ordinaire » des spectacles de théâtre ou de danse, des concerts, des expositions, et un public dit « extraordinaire », c'est-à-dire formé de personnes handicapées, ou en grande difficulté, généralement tenues à l'écart des pratiques culturelles.

Dans le même esprit, Traboules avait organisé, en 2001, un « Potéo atypique », c'est-à-dire un festival articulé autour de l'accueil en résidence de compagnies « atypiques » et « ordinaires », dans un souci de travail en commun. L'aventure s'est poursuivie en 2003, 2005, 2007, avec, en vedette, la compagnie Turbulences. Il n'y eut pas de Potéo en 2009, faute de financement, mais le voici de retour du 12 au 17 septembre, à Hélette et Saint-Jean-Pied-de-Port.



La compagnie invitée sera, cette fois, Création éphémère, de Millau. « C'est la seule compagnie professionnelle travaillant avec des comédiens "extraordinaires", a indiqué Kittof Prud'homme, directeur artistique de Traboules. Elle travaille sur Brecht, sur les grands mythes, participe aux plus grands festivals européens. »

Traboules et Création éphémère ont tissé des liens, notamment autour de l'écrivain Eugène Durif. Jusqu'au 12 septembre, dans les jardins de la médiathèque de Bayonne, est présentée une exposition « Le livre d'Eugène à ciel ouvert », inspirée de différents textes de cet écrivain originaire de la banlieue lyonnaise dont Kittof Prud'homme a salué l'écriture « forte, lucide et parfois difficile ». Elle est composée de sculptures qui ont été réalisées lors d'ateliers animés par la compagnie Traboules, à l'hôpital de jour de Bayonne.

« Nous souhaitions travailler sur une exposition hors les murs et attirer l'attention du public qui fréquente la médiathèque », a confié le directeur de Traboules, ravi du soutien que lui avait tout de suite apporté Isabelle Blin, directrice de la médiathèque. Du mardi 13 au samedi 17 septembre, l'exposition sera transférée au café culturel La Mer, à Hélette.

Eugène Durif est aussi l'auteur de « Variations Antigone », une pièce qui sera interprétée par la compagnie Création éphémère, le mercredi 14 septembre à 21 heures, sur la place de Hélette et qui devrait être l'un des sommets de cette semaine. Kittof Prud'homme n'y va pas par quatre chemins : c'est le plus beau spectacle qu'il ait jamais vu !

Musique classique avec un récital Chopin du pianiste Christian Kirchner, nouvelle musique basque avec le compositeur et chanteur Ruper Ordorika, danse avec le funambule Ali Fekih, en résidence permanente au Centre chorégraphique national de Lyon, théâtre de rue avec « Rue blanche », un spectacle de Création éphémère, qui aura pour cadre la Citadelle de Saint-Jean-Pied-de-Port, repas de quartiers, films, etc. compléteront le programme de ce cinquième Potéo atypique qui se veut surtout un espace de rencontres entre les artistes, les bénévoles, les organisateurs et le public.

Kittof Prud'homme met l'accent sur l'originalité de la démarche : « Il existe des festivals atypiques en France, mais il s'agit souvent de travail d'atelier, pas de vraie création. Nous, on fait venir des compagnies atypiques, mais avec, derrière, une vraie démarche artistique. Ce n'est pas un festival de théâtre handicapé. Si l'on fait monter sur scène des comédiens atypiques, ce n'est pas pour leur faire plaisir, mais en raison de la qualité de leur travail."

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Dim 11 Sep - 19:29

Centre spécialisé à Oran pour enfants IMC âgé de 6 mois à 14 ans.....

http://www.reflexiondz.net/CENTRE-SPECIALISE-POUR-ENFANTS-HANDICAPES-A-ORAN-Pour-une-prise-en-charge-effective-au-seuil-de-l-autonomie-acceptable_a13588.html

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Sam 17 Sep - 21:34

Interdit d'accès!

Quoi de plus normal, lorsqu’on a 18 ans, que d’avoir envie d’aller danser. Quoi de plus normal, pour la jeunesse libanaise, que d’avoir accès, sans encombres, aux boîtes « in » du pays. En fonction de son budget certes, de ses goûts musicaux et de ses affinités.
Élias a 18 ans. Comme tous les jeunes de son âge, il aime sortir, s’amuser, vivre normalement. Mais il s’est catégoriquement vu refuser l’accès d’une nouvelle boîte de nuit en vogue à Dora. Renvoyé, comme un vulgaire voyou, par des videurs aussi intraitables que bornés. Sans explication aucune. Serait-ce parce que le jeune homme est handicapé, cloué sur un fauteuil roulant ?
L’étudiant était pourtant tout heureux de montrer à ses cousins canadiens, en vacances au Liban, la « nightlife » libanaise. Belle vie de nuit où la discrimination est de rigueur. Contre les personnes différentes, les handicapés, les homosexuels, les gens de couleur, la main-d’œuvre migrante, et j’en passe.
Profondément blessé, Élias n’a pas pour autant baissé les bras. Ce n’est pas dans ses habitudes. Encadré de ses proches, ce battant s’est dirigé vers une célèbre boîte de nuit à ciel ouvert, où il a été cordialement accueilli, sans la moindre hésitation.
Cerise sur le gâteau, une belle jeune femme, fille d’un ancien président de la République, l’a invité à danser. Véritable baume au cœur pour Élias qui n’en croyait pas ses yeux.
En France, cette atteinte aux droits de l’homme aurait fait la une des médias. Les responsables auraient été sévèrement sanctionnés. Comme l’a été, l’année dernière, un videur qui a refusé à deux personnes de couleur l’entrée d’une boîte de nuit. Et qui a écopé de 1 500 euros d’amende et de 5 300 euros de dommages aux victimes et aux associations antiracisme.
Mais nous ne sommes pas en France, n’est-ce pas. Tout bonnement dans une république bananière où les droits du citoyen sont bafoués au quotidien.
Alertés par les parents d’Élias, qui ne manquent pas de relations, les deux ministères des Affaires sociales et du Tourisme ont promptement réagi, certes. La police du tourisme a pris la peine de se déplacer au domicile du jeune homme pour y recueillir sa déposition. Le ministre du Tourisme en personne, Fady Abboud, a même publié un communiqué, interdisant toute forme de discrimination dans les lieux touristiques. Mais un communiqué mou et laconique, qui n’a même pas pris la peine de dénoncer l’incident, ni même de l’évoquer.
L’affaire sera-t-elle étouffée, comme il est de coutume au pays du Cèdre ? Les promesses de sanctions, à l’encontre du videur ou même du gérant de la boîte de nuit, ne sont-elles que paroles en l’air lancées par les responsables ? D’autant que le gérant s’est empressé d’appeler les parents d’Élias pour s’excuser.
Qu’elle soit une déception ou une victoire remportée par Élias, au nom de tous les handicapés du Liban, cette affaire met en exergue la lutte au quotidien des personnes sur fauteuil roulant, en quête d’un brin d’autonomie. Une lutte acharnée, voire humiliante, dans un pays qui n’est pas pressé de les prendre en compte.
Tout récemment, le jeune homme a dû être porté par ses camarades pour avoir accès à une salle de cinéma, dans un grand centre commercial d’Achrafieh, qui affiche pourtant ouvertement son empathie pour les personnes handicapées. À Mansourieh, où une célèbre enseigne de restauration rapide vient d’ouvrir ses portes, aucune rampe n’a été prévue pour les handicapés, ni même pour les poussettes. Élias refuse de s’y rendre. Trois marches lui en bloquent l’accès.
W ba3dein, serions-nous tentés de demander, en bons Libanais ?
N’est-il pas grand temps de réagir ?

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Sam 17 Sep - 21:49

"Nous ne voulons pas être vus qu'à travers notre handicap."

Tient ça me rappelle quelqu'un ça........... lol!

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Nous-ne-voulons-pas-etre-vus-seulement-a-travers-notre-handicap-_EG_-2011-09-15-711590/(CRX_ARTICLE_ACCESS)/ACCESS_CONTENT

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Dim 16 Oct - 13:45

Un dessinateur hors paire!
Dessiner et rire pour oublier....

http://www.pharedere.com/16102011Paul-Reb--un-dessinateur-147accessible148,1.media?a=4908

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Mer 26 Oct - 15:44

SAINT-CONSTANT - Le petit Marc-Antoine Bourdua l’avoue lui-même, il n’est pas un grand sportif. Pourtant, malgré son handicap à une jambe, le forçant à jouer avec une prothèse, rien ne l’empêche de pratiquer son sport favori, le kin-ball. Le jeune garçon a surmonté de nombreux obstacles pour devenir membre à part entière de son équipe scolaire....

http://monteregieweb.com/main+fr+01_300+E_chacun_son_Everest.html?JournalID=27&ArticleID=726898

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Re: Infos Monde du Handicap.

Message par tite Elfe le Dim 15 Avr - 12:08

Communion d'un enfant handicapé : le scandale qui divise l'Italie
Après avoir refusé la communion d’un jeune attardé mental au motif que l’enfant n’était pas réellement motivé pour recevoir les sacrements, l’Eglise catholique italienne a créée la polémique.


Pour en savoir plus : Communion d'un enfant handicapé : le scandale qui divise l'Italie - Magicmaman.com




Depuis ce jeudi où la presse italienne a rapporté les faits, l’Eglise italienne est au cœur d’une polémique sur l’accès des handicapés aux sacrements de l’Eglise. Les faits remontent au début du mois d’avril : les parents d’un jeune garçon de 11 ans handicapé mental souhaitaient qu’il fasse sa communion à Porto Garibaldi près de Ferrare, dans le nord-est de l’Italie. Mais lors d’une répétition de la communion, l’enfant a refusé une hostie non consacrée, rapporte le quotidien Avvenire. L’Eglise a alors proposé aux parents que le jour de la communion, l’enfant ne reçoive que la bénédiction et pas l’hostie consacrée.

L’Eglise justifie son refus par le fait que l’enfant ne semblait pas désirer cette communion. Bien que la démarche de la famille soit prise au sérieux par l’Eglise qui affirme que l’accueil des handicapés est une priorité afin qu’ils soient parfaitement intégrés à la communauté, si « une intention minimale » n’existe pas, l’accès au sacrement peut être retardé, jusqu’à ce que l’enfant soit réellement prêt.

La mère du jeune garçon n’a pas porté plainte ni engagé d’avocat, contrairement à ce que la presse avait affirmé dans un premier temps.

Source : TF1News



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On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux. (Antoine de Saint-Exupéry) "Chaque rencontre est juste, si elle illumine le coeur!" (dicton mongol)
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